Entre l’Adriatique et la mer Ionienne, l’Albanie s’est imposée comme l’une des destinations les plus observées du tourisme balnéaire en Europe. Son littoral reste compact, mais il concentre une diversité rare : longues bandes de galets, criques au pied des falaises, baies accessibles uniquement en bateau, villages blancs accrochés à la montagne et eaux turquoise autour de Ksamil. Ce guide complet présente les 14 joyaux côtiers à retenir pour organiser des vacances efficaces, sans courir d’un bout à l’autre du pays.
La sélection suit une logique simple : partir du nord de la Riviera albanaise, autour de Vlorë et Dhërmi, descendre vers Himarë, Porto Palermo, Borsh et Saranda, puis terminer par Ksamil et Durrës. Certaines plages sont devenues des incontournables, d’autres demandent un bateau, une marche courte ou un départ matinal. Pour donner un fil concret à l’itinéraire, imaginons Claire et Marc, deux voyageurs qui disposent d’une semaine sur place : ils veulent alterner baignade, route panoramique, restaurants en bord de mer et coins plus calmes. C’est exactement dans cette optique que ce guide a été conçu : aider à choisir les bons arrêts, au bon moment, selon le niveau de confort recherché et l’envie de découverte.

Les plus belles plages d’Albanie en 2026 : repères rapides avant de partir
Le littoral albanais se lit mieux du nord au sud. Autour de Vlorë, les paysages deviennent plus sauvages vers la péninsule de Karaburun. Plus bas, Dhërmi et Himarë concentrent plusieurs des plus beaux arrêts du pays. Enfin, Saranda et Ksamil offrent les eaux les plus photogéniques, mais aussi la fréquentation la plus élevée en haute saison.
Pour un premier séjour, l’idéal consiste à choisir deux bases : Himarë pour rayonner vers Gjipe, Livadhi, Potami, Llamani et Porto Palermo ; puis Ksamil ou Saranda pour explorer les îles, Kakome et la plage du Goëland. Ceux qui arrivent depuis Tirana et disposent de peu de temps peuvent intégrer Durrës, mais il faut la voir comme une option pratique plutôt qu’une plage spectaculaire.
| Plage | Zone | Accès conseillé | À retenir |
|---|---|---|---|
| Baie de Grama | Entre Vlorë et Dhërmi | Bateau | Falaises, grottes et ambiance sauvage |
| Drymades | Dhërmi | Voiture | Longue plage, espace et belle eau turquoise |
| Gjipe | Entre Dhërmi et Himarë | Voiture puis marche | Canyon, kayak et décor spectaculaire |
| Jale | Riviera albanaise | Voiture | Eau claire et snorkeling facile |
| Livadhi | Himarë | Voiture | Grande plage, zones aménagées et libres |
| Spile | Centre d’Himarë | À pied ou voiture | Plage urbaine agréable et pratique |
| Potami | Himarë | Voiture | Calme hors saison et galets |
| Llamani | Sud d’Himarë | Voiture | Très belle eau, prix élevés en été |
| Porto Palermo | Sud d’Himarë | Voiture | Criques, fort Ali Pacha et baie unique |
| Borsh | Près de Qeparo | Voiture | Près de 10 km de plage |
| Kakome | Près de Saranda | Bateau | Plage isolée et journée en mer |
| Ksamil | Extrême sud | Voiture ou bus depuis Saranda | Eaux turquoise et îles accessibles en kayak |
| Plage du Goëland | Entre Saranda et Ksamil | Voiture puis marche courte | Falaises, criques et cadre plus intime |
| Durrës | Près de Tirana | Voiture, bus ou taxi | Facile depuis la capitale, moins spectaculaire |
Ce tableau sert de filtre : les plus beaux souvenirs viennent rarement du nombre d’arrêts cochés, mais du bon rythme donné au voyage.
De Vlorë à Dhërmi : les joyaux côtiers sauvages du nord de la Riviera albanaise
Baie de Grama : une découverte en bateau entre falaises et mer turquoise
La baie de Grama se situe entre Vlorë et Dhërmi, dans une zone où la côte devient plus minérale et plus spectaculaire. Aucun accès routier classique ne permet d’y arriver directement, ce qui protège encore son atmosphère. La meilleure solution reste une sortie en mer au départ de Vlorë, souvent combinée avec plusieurs arrêts autour de Karaburun.
La navigation fait partie de l’expérience. Les falaises défilent, les grottes apparaissent, puis la baie se dévoile comme une enclave claire au pied de la roche. Pour Claire et Marc, ce serait la journée parfaite en début de séjour : peu de logistique, de beaux points de vue et une première immersion dans la Riviera sans affronter les routes de montagne.
Ce lieu convient particulièrement à ceux qui aiment les paysages marins plus que les longues heures sur transat. Le vrai intérêt de Grama tient à son isolement : on y vient pour la sensation d’approcher une côte encore brute.
Plage des Drymades : le bon équilibre entre confort, espace et village de Dhërmi
À une dizaine de minutes en voiture de Dhërmi, Drymades Beach fait partie des plages les plus agréables pour une journée complète. Elle s’étire sur près de deux kilomètres, ce qui permet de trouver une zone calme, même lorsque certains secteurs sont occupés par des transats et des parasols.
Le mélange de sable et de petits galets donne à l’eau une belle transparence, surtout le matin. Plusieurs parkings facilitent l’accès, et l’on peut choisir entre une installation aménagée ou une portion plus libre pour poser sa serviette. C’est une plage adaptée aux couples, aux amis et aux familles qui cherchent du confort sans perdre le contact avec le paysage.
Le village de Dhërmi mérite aussi un arrêt. Accroché à la pente, il offre une vue remarquable sur la mer Ionienne. En fin de journée, monter dans ses ruelles donne une lecture différente du bord de mer albanais : ici, la montagne et la côte ne se tournent jamais le dos.
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Gjipe Beach : canyon, marche courte et l’une des plus belles plages d’Albanie
Gjipe Beach est souvent citée parmi les plus belles plages d’Albanie, et ce n’est pas un hasard. Elle se trouve au débouché d’un canyon, entre de hautes parois rocheuses, avec la mer en face et la gorge derrière. Le décor impose immédiatement un autre rythme.
Depuis Dhërmi, il faut compter environ vingt minutes de route jusqu’au parking. Celui-ci coûte généralement autour de 400 LEK, soit environ 4 euros pour la journée. La marche jusqu’à la plage prend ensuite une vingtaine de minutes sur un sentier caillouteux. De bonnes chaussures sont préférables, surtout au retour quand le soleil est haut.
Sur place, quelques zones restent libres, tandis que des transats peuvent être loués, souvent autour de 1000 LEK pour deux lits de plage. Le kayak est une excellente option ici : longer les falaises depuis l’eau permet de comprendre pourquoi Gjipe marque autant les voyageurs. La plage se mérite un peu, mais c’est justement ce qui la rend mémorable.
Jale Beach : eau claire, snorkeling et ambiance détendue
Jale Beach se rejoint facilement en voiture et s’adresse à ceux qui veulent une journée simple : baignade, repas sur place, parasol si nécessaire et eau limpide. Le fond marin attire les amateurs de snorkeling, car l’observation des poissons est accessible sans sortie organisée.
L’ambiance reste généralement détendue, même si le secteur évolue vite. Depuis 2025, plusieurs chantiers ont été visibles dans les collines voisines. Pour 2026, il est donc préférable de vérifier l’état des environs au moment de préparer son itinéraire, surtout si l’on cherche une atmosphère très naturelle.
Jale garde néanmoins un avantage : elle combine facilité d’accès et vraie qualité de baignade. Pour une étape entre Dhërmi et Himarë, elle s’intègre sans détour excessif.
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Livadhi Beach : grande plage, stationnement facile et ambiance maîtrisée
À proximité d’Himarë, Livadhi Beach offre une plage longue et large, avec suffisamment d’espace pour éviter l’impression d’entassement. Le stationnement le long de la route est souvent gratuit, ce qui facilite les arrivées en voiture.
En haute saison, les voyageurs sont rapidement sollicités pour louer des transats, autour de 10 euros la journée selon les périodes. Des zones libres existent toutefois, et la largeur de la plage permet de s’éloigner des beach clubs. C’est un bon compromis pour Claire et Marc : ils peuvent déjeuner sur place, puis marcher quelques minutes pour retrouver un coin plus posé.
Livadhi illustre bien l’équilibre d’Himarë : un minimum d’infrastructures, mais une ambiance encore respirable lorsque l’on choisit bien son emplacement.
Spile Beach : la plage centrale d’Himarë pour se baigner sans organiser la journée
Spile Beach est la plage principale d’Himarë. Située en plein centre, elle convient parfaitement à une journée sans voiture ou à une baignade en fin d’après-midi après une excursion. Une grande partie reste publique, avec la possibilité de louer transats et parasols pour environ 5 à 15 euros selon la période.
Le sable y est mêlé de galets, et l’eau devient rapidement profonde. Les familles avec jeunes enfants doivent donc rester attentives. En contrepartie, la baignade est agréable et l’accès aux restaurants du front de mer est immédiat.
Le soir, la promenade d’Himarë rassemble habitants et visiteurs. C’est souvent là que l’on comprend l’intérêt de dormir sur place : la ville permet de profiter des plages sans se couper de la vie locale.
Potami Beach : beauté simple, galets et calme hors juillet-août
À quelques minutes d’Himarë, Potami Beach séduit par son accès direct et sa belle couleur d’eau. La plage est partiellement aménagée, avec des bars, quelques restaurants et des zones libres. Les transats avec parasol tournent généralement autour de 10 à 15 euros la journée.
Le principal point à anticiper concerne les galets. Des chaussures d’eau changent nettement le confort, surtout pour entrer et sortir de la mer. Hors haute saison, Potami garde une atmosphère reposante ; en août, elle attire davantage de monde en raison de sa simplicité d’accès.
Pour une demi-journée sans complication, Potami fonctionne très bien. Elle ne cherche pas à impressionner par la taille, mais par la netteté de son eau et la facilité du moment.
Llamani Beach : une plage réputée à viser tôt le matin
À environ dix minutes au sud d’Himarë, Llamani Beach fait partie des arrêts les plus recherchés de la zone. Son eau turquoise, son encadrement rocheux et ses restaurants en font une plage très agréable lorsque l’affluence reste modérée.
En juillet et août, le prix de deux transats avec parasol peut grimper jusqu’à 30 euros. Le parking est parfois inclus si l’on prend un lit de plage, ce qui pousse naturellement vers les zones aménagées. Pour conserver le plaisir du lieu, l’arrivée matinale est la meilleure stratégie.
Llamani récompense les voyageurs organisés. Ceux qui arrivent tôt profitent d’une mer plus calme, d’une lumière plus douce et d’un choix d’emplacement nettement supérieur.
Porto Palermo, Borsh et Kakome : plages d’Albanie entre histoire, grands espaces et bateau
Porto Palermo : criques, fort Ali Pacha et décor singulier
Porto Palermo se trouve à environ quinze minutes d’Himarë. Le site rassemble de petites criques, une baie aux contours très particuliers et le fort associé à Ali Pacha, personnage majeur de l’histoire régionale au tournant du XIXe siècle. Cette présence historique donne au lieu une profondeur rare sur le littoral.
La plage principale est petite, mais le cadre se distingue clairement des autres arrêts de la Riviera. Les eaux sont calmes, les reliefs forment une sorte de théâtre naturel, et la silhouette du fort change la perception du paysage.
En haute saison, le stationnement devient le vrai sujet. Mieux vaut arriver tôt et éviter les stationnements improvisés, car les amendes sont possibles. Porto Palermo n’est pas seulement une plage : c’est une halte où la géographie et l’histoire se répondent.
Borsh Beach : près de 10 kilomètres pour respirer même en haute saison
Borsh Beach est l’une des plus longues plages du pays, avec près de 10 kilomètres de rivage. Cette dimension change tout : même lorsque la Riviera se remplit, il reste possible de trouver une zone plus tranquille. L’accès en voiture est simple et le stationnement le long de la route est souvent gratuit.
La plage est partiellement aménagée, avec des bars, restaurants et secteurs plus libres. L’ambiance reste détendue, notamment autour de Qeparo, dont la vieille ville mérite une pause. Pour un itinéraire équilibré, combiner Qeparo le matin et Borsh l’après-midi donne une belle journée entre patrimoine discret et baignade.
Borsh ne cherche pas l’effet carte postale concentré de Ksamil. Son intérêt est ailleurs : de l’espace, un horizon large et une sensation de respiration.
Kakome et Krorëza : plages cachées près de Saranda à découvrir en mer
Près de Saranda, Kakome Beach et Krorëza Beach figurent parmi les excursions en bateau les plus intéressantes. L’accès terrestre reste difficile, ce qui rend la sortie en mer plus pratique et plus agréable. Les départs se font généralement depuis Saranda, avec plusieurs arrêts dans la baie.
Ces plages plaisent aux voyageurs qui souhaitent rompre avec les journées classiques voiture-plage-restaurant. On passe d’une crique à l’autre, on nage dans une eau claire, puis on repart avant que la chaleur ne devienne trop lourde.
Pour Claire et Marc, cette journée intervient idéalement après deux ou trois jours de route. Elle permet de poser le volant, de confier la navigation à un local et de voir une autre facette du littoral albanais.
Ksamil et le sud de l’Albanie : eaux turquoise, îles et criques photogéniques
Les plages de Ksamil : le décor le plus célèbre, à choisir hors pic de fréquentation
Ksamil est le nom qui revient le plus souvent lorsqu’on parle des plages d’Albanie. Les images de ses eaux turquoise ne sont pas trompeuses : la couleur est bien réelle, surtout par temps clair et lorsque la mer est calme. Face au rivage, les petites îles renforcent l’impression de lagon méditerranéen.
Le revers est connu : en juillet et août, les plages sont très aménagées, parfois presque entièrement occupées par des parasols et des lits de plage. Les tarifs varient souvent de 10 à 25 euros la journée selon l’emplacement. Pour profiter du lieu dans de bonnes conditions, il faut marcher au-delà de la plage principale et arriver tôt.
Le kayak vers les îles constitue l’une des meilleures expériences à Ksamil. Comptez environ 10 euros pour une heure selon les prestataires. Le matin, avant l’arrivée du monde, la traversée prend une tout autre dimension. Au large, la grande silhouette visible est celle de Corfou, rappelant combien cette partie de l’Albanie dialogue avec la Grèce voisine.
Plage du Goëland, plage du Miroir et grotte des Pigeons : le trio à ne pas négliger
À quinze minutes en voiture de Ksamil, Pulëbardha Beach, appelée plage du Goëland, forme avec la plage du Miroir et la grotte des Pigeons un ensemble particulièrement intéressant. Les criques sont nichées au pied des falaises, avec une eau limpide et une atmosphère plus intime lorsque l’on arrive tôt.
Les plages sont partiellement aménagées. Deux transats avec un parasol coûtent généralement entre 1000 et 2000 LEK, soit environ 10 à 20 euros selon la saison. Le matin reste le meilleur moment, aussi bien pour la lumière que pour le calme.
La route finale peut devenir étroite et inconfortable. Le bon réflexe consiste à laisser le véhicule en amont et terminer à pied. Cette petite contrainte filtre naturellement l’affluence et rend la découverte plus plaisante.
Durrës depuis Tirana : la plage pratique pour une parenthèse en bord de mer
Plage de Durrës : une option facile, mais moins spectaculaire que la Riviera
Durrës doit être abordée avec les bonnes attentes. Située à environ quarante minutes de Tirana, elle représente l’accès balnéaire le plus simple depuis la capitale. Pour les voyageurs qui ne descendent pas vers le sud, c’est une solution efficace pour voir la mer pendant une journée.
Le cadre est plus urbain, l’eau moins transparente que sur la Riviera albanaise, et l’expérience n’a pas le même charme que Gjipe, Porto Palermo ou Ksamil. En revanche, la plage est longue, bien équipée, facile à rejoindre et adaptée à une balade en fin de journée.
Durrës trouve donc sa place dans ce guide non comme coup de cœur, mais comme réponse pratique à une vraie question : que faire si l’on dispose de peu de temps autour de Tirana ? Pour une pause simple, elle remplit son rôle.
Meilleure période pour profiter des plages d’Albanie sans subir la foule
La période la plus favorable s’étend de juin à septembre. La mer est agréable, les journées sont longues et la plupart des établissements de plage fonctionnent normalement. Juillet et août concentrent toutefois les fortes chaleurs, les prix les plus hauts et la fréquentation la plus dense.
Pour un voyage plus équilibré, juin et septembre sont les mois les plus recommandables. L’eau est généralement bonne, les routes sont moins chargées et l’on retrouve davantage de souplesse pour choisir ses hébergements. Mai et octobre peuvent être très beaux, mais la baignade dépend plus nettement de la météo.
Un détail compte : en début de saison, certaines plages paraissent presque vierges, car les installations ne sont pas encore toutes montées. C’est superbe pour marcher, photographier et se poser au calme, mais l’eau peut rester fraîche pour les baigneurs sensibles.
Accès, budget et organisation : conseils pratiques pour les plages incontournables d’Albanie
Voiture, bateau ou marche : choisir le bon mode d’accès
La voiture reste le moyen le plus efficace pour explorer la Riviera albanaise. Elle permet de relier Dhërmi, Himarë, Porto Palermo, Borsh, Saranda et Ksamil sans dépendre d’horaires limités. Certaines routes secondaires deviennent étroites ou abîmées ; dans ce cas, mieux vaut se garer plus haut et finir à pied.
Le bateau s’impose pour la baie de Grama, Kakome ou Krorëza. Ce n’est pas seulement une contrainte logistique, c’est souvent la meilleure partie de la journée. La côte vue depuis la mer révèle des falaises et des criques invisibles depuis la route.
Pour éviter la fatigue, il est préférable de regrouper les visites par zone. Une journée autour de Dhërmi, deux autour d’Himarë, une sortie bateau depuis Saranda, puis Ksamil et ses environs : ce rythme limite les kilomètres inutiles.
Ce qu’il faut emporter pour une journée plage réussie en Albanie
Les plages albanaises mêlent souvent sable, galets et rochers. Un équipement simple améliore nettement le confort, surtout si l’on prévoit plusieurs baignades dans la journée. Le soleil est fort en été, et certains coins isolés disposent de peu d’ombre naturelle.
- Chaussures d’eau pour les galets de Potami, Gjipe, Borsh ou Llamani.
- Espèces en lek ou en euros, car la carte bancaire n’est pas acceptée partout.
- Masque et tuba pour Jale, Ksamil et les criques près du Goëland.
- Crème solaire, chapeau et eau, indispensables entre juin et septembre.
- Sac léger pour les plages avec marche d’accès, notamment Gjipe.
- Arrivée matinale pour Porto Palermo, Llamani, Ksamil et les plages proches de Saranda.
Le bon équipement ne transforme pas le voyage en expédition. Il évite simplement les petits inconforts qui gâchent une journée parfaite.
Où dormir en Albanie pour rayonner vers les plus belles plages
Pour profiter pleinement du littoral, quatre bases ressortent : Dhërmi, Himarë, Saranda et Ksamil. Dhërmi convient aux voyageurs qui veulent combiner village de caractère, Drymades et accès vers Gjipe. Himarë reste le choix le plus équilibré pour rayonner sans multiplier les changements d’hôtel.
Saranda offre une ville plus animée, de nombreux restaurants et des départs en bateau vers Kakome ou Krorëza. Ksamil, de son côté, place directement les voyageurs au cœur des eaux turquoise, mais il faut accepter une ambiance plus touristique en haute saison.
Pour un séjour d’une semaine, une combinaison Himarë + Saranda ou Ksamil fonctionne très bien. Elle évite de dormir chaque soir dans un lieu différent, tout en couvrant l’essentiel des plages incontournables.
Sécurité, baignade et respect du littoral albanais
L’Albanie est globalement un pays sûr pour les voyageurs. L’accueil est souvent chaleureux, y compris dans les villages et les petites adresses familiales. Les règles de prudence restent les mêmes qu’ailleurs : surveiller ses affaires, éviter de laisser des objets visibles dans la voiture et conduire avec attention sur les routes de côte.
Le point le plus important concerne la baignade. Toutes les plages ne sont pas surveillées, et certaines n’ont ni drapeau, ni poste de secours. Lorsque le fond descend vite, comme à Spile ou dans plusieurs criques, il faut rester près du bord si l’on n’est pas très bon nageur.
Le respect de l’environnement devient un enjeu central à mesure que le tourisme progresse. Ramener ses déchets, éviter les zones fragiles, ne pas ancrer n’importe où lors des sorties privées et privilégier les prestataires sérieux sont des gestes simples. La beauté de ces joyaux côtiers dépendra autant des voyageurs que des autorités locales.
Itinéraire conseillé de 7 jours pour découvrir les 14 joyaux côtiers d’Albanie
Pour Claire et Marc, un itinéraire réaliste commence par une arrivée à Tirana, puis une descente vers la Riviera. Durrës peut être placée au début si l’horaire d’arrivée ne permet pas d’aller plus loin. Sinon, mieux vaut rejoindre directement la côte sud et garder le temps disponible pour les paysages les plus remarquables.
- Jour 1 : Tirana ou Durrës selon l’heure d’arrivée, puis route vers Vlorë ou Dhërmi.
- Jour 2 : sortie en bateau vers la baie de Grama ou journée à Drymades.
- Jour 3 : Gjipe le matin, Jale l’après-midi, nuit à Himarë.
- Jour 4 : Livadhi, Spile et Potami, avec soirée sur la promenade d’Himarë.
- Jour 5 : Llamani, Porto Palermo et pause à Qeparo avant Borsh.
- Jour 6 : route vers Saranda et sortie bateau vers Kakome ou Krorëza.
- Jour 7 : Ksamil, îles en kayak, plage du Goëland ou grotte des Pigeons.
Ce programme reste dense, mais il garde une logique de progression. Ceux qui préfèrent voyager lentement peuvent retirer Durrës ou une sortie bateau et prolonger Himarë, qui reste le camp de base le plus polyvalent.


